Survol du Serveur de Terminaux

        - Créer des images d'amorçage Etherboot :
        	Pour amorcer un noyau par etherboot, un noyau et un initrd spéciaux doivent être créés.
        		mkinitrd-net fait une grande partie de ce travail et drakTermServ est simplement une interface graphique
        		pour aider à gérer et personnaliser ces images.
        		Pour créer le fichier /etc/dhcpd.conf.etherboot-pcimap.include
        		qui est inclus dans dhcpd.conf, vous devriez créer les images
        		Etherboot pour au moins un noyau complet.

        - Maintenir /etc/dhcpd.conf :
        		Pour pouvoir être amorcé par le réseau, chaque client a besoin d'une entrée dans le fichier dhcpd.conf, pour lui assigner une adresse IP
        		et des images d'amorçage. drakTermServ permet de créer ou retirer ces entrées.
			
        		(Les cartes PCI peuvent omettre l'image, etherboot demandera l'image correcte. Il faut aussi
        		tenir compte du fait que quand etherboot cherche des images, il s'attend à trouver des noms comme
        		boot-3c59x.nbi, plutôt que boot-3c59x.2.4.19-16mdk.nbi).
			 
        		Une strophe habituelle de dhcpd.conf pour le support d'un client léger ressemble à :

			host curly {
				hardware ethernet        00:20:af:2f:f7:9d;
				fixed-address              192.168.192.3;
				#type                          fat;
				filename                       "i386/boot/boot-3c509.2.4.18-6mdk.nbi";
				#hdw_config                true;
			}
			
			Bien que vous pouvez utiliser une plage d'adresses IP plutôt qu'une entrée
			spécifique pour chaque machine client, l'utilisation d'adresses fixes permet de profiter
			de configurations séparées par client pour les fonctions que fournit ClusterNFS.
						Remarque : L'entrée « #type » est utilisée seulement par drakTermServ. Les clients peuvent être soit
			« légers », soit « lourd ». Les clients légers font tourner la plupart des logiciels sur le serveur via XDMCP, 
			tandis que les clients lourds font tourner eux-mêmes leurs logiciels. Un fichier inittab spécial, /etc/inittab$$IP=client_ip$$ est
			écrit pour les clients légers. Les fichiers de configuration système xdm-config, kdmrc, et gdm.conf sont modifiés
			si des clients légers sont utilisés, pour pouvoir activer XDMCP. Étant donné que XDMCP pose des problèmes de sécurité,
			les fichiers hosts.deny et hosts.allow sont modifiés pour limiter l'accès au sous-réseau local.
			
			Remarque : vous devez redémarrer le serveur après avoir ajouté ou modifié des clients.

        - Maintenir /etc/exports :
        		Clusternfs permet d'exporter la partition racine (/) vers les clients légers. drakTermServ fait les
        		modifications nécessaires pour autoriser les clients légers à y accéder de façon anonyme.

        		Une entrée typique dans ce fichier est :
        		
        	/					(ro,all_squash)
        	/home				SUBNET/MASK(rw,root_squash)
			
			Avec SUBNET/MASK défini pour votre réseau.

        - Maintenir /etc/shadow$$CLIENT$$ :
        		Pour que les utilisateurs puissent se connecter au système à partir d'un client léger, l'entrée leur correspondant
        		dans /etc/shadow doit être dupliquée dans /etc/shadow$$CLIENT$$.
        		DrakTermServ permet à cet effet d'ajouter ou de retirer des utilisateurs de ce fichier.

        - Fichier par client /etc/X11/XF86Config-4$$IP=client_ip$$ :
        		Avec clusternfs, chaque client léger peut avoir son propre fichier de configuration unique
        		sur la partition racine du serveur. DrakTermServ permettra plus tard de créer ces fichiers.

        - Fichiers de configuration système par client :
        	Avec clusternfs, chaque client léger peut avoir ses propres fichiers de configuration
        	sur la partition racine du serveur. En permettant la configuration matérielle locale,
	les clients peuvent personnaliser des fichiers comme /etc/modules.conf,
        	/etc/sysconfig/mouse, /etc/sysconfig/keyboard, de façon séparée pour chaque client.

        Note : activer la configuration matérielle locale ne permet pas la connexion en root sur
        le serveur terminal de chaque machine cliente sur laquelle ce paramètre est activé.
        La configuration locale peut être à nouveau désactivée, en conservant les fichiers de
        configuration, une fois que la machine cliente est configurée.

        - /etc/xinetd.d/tftp :
        		DrakTermServ peut configurer ces fichiers pour fonctionner en conjonction avec les images crées par mkinitrd-net,
        		et les entrées dans /etc/dhcpd.conf pour mettre les images d'amorçage à disposition des clients légers.

        		Un fichier de configuration typique ressemble à ceci :
        		
        	service tftp
			{
                        disable         = no
                        socket_type     = dgram
                        protocol        = udp
                        wait            = yes
                        user            = root
                        server          = /usr/sbin/in.tftpd
                        server_args     = -s /var/lib/tftpboot
        	}
        		
        		Ici les différences par rapport à l'installation par défaut sont le drapeau « disable » mis à « no »
        		et le chemin d'accès à tftpboot mis à « /var/lib/tftpboot », où mkinitrd-net place ses images.

        - Créer des disquettes ou CD etherboot :
        		Les clients légers ont besoin d'une image d'amorçage placée sur la mémoire morte (ROM) de la carte réseau,
        		ou bien d'un CD ou d'une disquette pour initier la séquence d'amorçage. drakTermServ permet de générer ces images,
        		basées sur les cartes réseau des machines clientes.
        		
        		Un exemple simple de création manuelle de disquette d'amorçage pour une carte 3Com 3c509 consiste à taper :
        		
        	cat /usr/lib/etherboot/boot1a.bin \
        		/usr/share/etherboot/start16.bin \
        		/usr/lib/etherboot/lzrom/3c509.lzrom > /dev/fd0